Sélectionner une page
La menace des réseaux sociaux pour votre business

La menace des réseaux sociaux pour votre business

Aujourd’hui où la communication ne semble se soucier que des réseaux sociaux, pourquoi y aurait-il un danger à négliger le site web classique ? Parce que d’abord, il n’est pas prudent de mettre tous ses œufs dans le même panier surtout quand le panier ne vous appartient pas. Un réseau social est un site web ou une application dont le propriétaire vous donne accès gratuitement pour fédérer une communauté. C’est astucieux car ça regroupe une masse considérable de consommateurs, même si le partage est la motivation première. Mais il s’agit surtout du business d’une entreprise indépendante qui tire des bénéfices de ce rassemblement de personnes pour vendre de l’espace publicitaire et des services associés. Rien ne garanti que cette application va perdurer, rien ne dit que cette entreprise ne va pas décider de changer les règles d’accès à son application du fait de ses résultats économiques ou de la réglementation. D’ailleurs, en permanence, sans que l’on en prenne toujours conscience, les règles de partage des informations sur les réseaux sociaux évoluent, plus ou moins insidieusement. Et quand cela ne vous convient plus, vous êtes pieds et mains liés. Et ils le savent. La concurrence des réseaux sociaux aura également, à terme, raison de chacun d’entre eux, de ceux qui n’auront pas su évoluer. Et comme personne ne lit l’avenir et que les comportements sont liés à des innovations que nous ne connaissons pas encore, il y a danger !

Pourquoi est-ce un danger pour votre business ? Parce que votre communication des derniers mois, des dernières années, va soudainement disparaître. Comment tourner le dos à tout ce travail accumulé sur ce réseau ? C’est votre histoire et bien sûr vous ne voulez pas l’abandonner. C’est l’historique de votre image. Votre entreprise qui ne communique que sur les réseaux sociaux va soudain perdre son visage. Vous n’avez aucune véritable propriété de ce que vous postez, seulement un droit de propriété très virtuel. La société propriétaire arrête son réseau, vide ses serveurs de données et vous vous retrouver nu comme un enfant qui vient de naître, sans aucun recours.

La seule attitude sensée, raisonnable et mature est d’être propriétaire physique de ses données et donc d’avoir un site web personnel. S’il est indispensable pour vous et votre communauté d’être présents sur les réseaux sociaux, nous sommes d’accord : allez-y, restez-y, tant que cela est possible et que cela vous apporte plus que ça ne vous coûte. Mais allez-y APRES avoir créé votre communication sur VOTRE site web. Les réseaux sociaux pourront disparaître ou ne plus vous convenir, votre marque aura toujours le même visage et vous pourrez rebondir immédiatement vers le nouveau et futur service qui attirera votre cible.

ImageSurMesure n’invente pas cette théorie pour vous dire de créer absolument un site web. ImaseSurMesure existe parce que nous sommes alarmés de voir tous ces acteurs économiques se placer à la merci des réseaux sociaux détenus par les acteurs les plus implacables du marché. Vous vous mettez vous-même dans la main de ses sociétés qui tirent les ficelles d’une partie de notre économie. Une chose est sûre : ils n’ont aucun attachement à vos données et à votre image. Quand ces acteurs absorberont leurs concurrents, ils arrêteront certains services si cela fait partie de leur stratégie, sans aucune sorte d’apitoiement pour les usagers que nous sommes. Constatez vous-même qu’on nous demande régulièrement de valider leurs nouvelles règles et conditions générales d’utilisation. Ne devenons pas paranoïaques mais gardons les pieds sur terre. Vous devez assurer vos arrières : posez les fondations de votre communication sur un socle dont vous êtes maître et propriétaire, votre propre site web !

N’hésitez pas à contacter ImageSurMesure pour plus d’informations ou pour créer enfin votre site !

Partagez cet article :
ImageSurMesure au Japon

ImageSurMesure au Japon

Le Japon fait rêver les jeunes par sa technologie, ses mangas, le cosplay, sa nourriture et les plus vieux comme moi, par sa culture pleine de sagesse, son amour des jardins et du zen, ses maisons en bois et en papier où l’on vit au ras du sol. Donc cette destination, certes très onéreuse, a fait l’unanimité dans la famille, ce qui n’était pas le cas pour le Kamtchatka en 2017, où je me suis rendu sans mes enfants.

Le Japon est un pays très moderne plein de contrastes. La stabilité de son économie et de sa population n’a de cesse d’être perturbée par les tsunamis et les typhons. Comme le Kamtchatka, il se situe sur une faille sismique ce qui n’ébranle en rien la détermination de son peuple, connu dans l’histoire par la bravoure de ses samouraïs, kamikazes ou sa forme de suicide spectaculaire par hara-kiri. Mais c’est aussi le plus grand pays concepteur et fabricant d’appareils photo et de robots futuristes. Il n’y a pas de place pour la demi-mesure sur cet archipel. La paix de ses campagnes et de ses rizières, contée dans son cinéma ou ses mangas, est l’envers du miroir. Et c’est cela que je suis parti découvrir, avec mes appareils photo.

Alors voici une sélection de photographies de ma vision du Japon, de ses contrastes et de tout ce qui a éveillé en moi de riches émotions : https://departpourmoscou.fr/category/japon/

Et vous en trouverez davantage sur ma page instagram : https://www.instagram.com/christophegibourg/

A bientôt

Partagez cet article :
EXPOSITION Odysées Russes

EXPOSITION Odysées Russes

Bibliothèque André Malraux
112 rue de Rennes, Paris

du 14 mai au 19 juin 2019

Photographies de Christophe Gibourg et Olivier Marchesi, deux explorateurs des contrées russes. Vernissage de l’exposition le 6 juin à 19h, en présence de l’écrivain voyageur, Cédric Gras, qui viendra raconter ses voyages et présenter son œuvre.

Pour en savoir plus, je vous renvoie sur le site de la mairie de Paris « Que faire à Paris » : quefaire.paris.fr/72461/odysees-russes

Les photographies sont exposées aux 4ème étage (livres adultes, BD) et 5ème étage (espace musique, cinéma, informatique).
Vous trouverez les photos d’Olivier Marchesi exclusivement au 4ème étage, regroupées en 2 séries accrochées chacune sur un grand mur dédié. Ces sont des photos en noir et blanc sous verre.
Les 44 photographies de Christophe Gibourg sont réparties aux 4ème et 5ème etages sur une quinzaine d’espaces muraux différents. Ces photographies sont en couleur ou en noir et blanc, la plupart sont encadrées sans verre afin d’éviter tout reflet et de permettre une immersion du spectateur dans le paysage. Il y a néanmoins 3 photos sous verre au 5ème étage (afin d’assurer la protection des tirages fineart très fragiles). Un catalogue avec des tarifs est disponible à l’accueil de chaque étage.

Entrée gratuite.

Attention aux horaires d’ouverture :
– mardi, vendredi : 13h-19h
– mercredi 10h-19h
– jeudi : 13h-17h30
– samedi 10h-18h

Partagez cet article :
Publication dans Gare de l’Est

Publication dans Gare de l’Est

Un voyage au bout du monde

C’est pour clore quatre ans de vie en Russie que nous avons organisé un voyage à l’est des pays de l’est, dans une péninsule reculée recouverte de volcans et peuplée d’ours bruns : le Kamtchatka !

Loin des technologies

Il n’était alors pas question de site Web ou de blog, ni même de réseaux sociaux. Le seul bourdonnement qui parvenait à nos oreilles n’était pas celui de pylônes électriques mais celui du vol des moustiques, très nombreux pendant l’été dans les vallées boisées striées de rivières. Heureusement, nous avions projeté de monter sur certains volcans, loin de ces tracas.

Au plus près de l’origine du monde

Biens couverts, conduits dans un véhicule tous terrains à six roues motrices et à pneus surdimensionnés, nous avons pu nous soustraire à l’obligation de circuler sur des routes carrossables. Et quand nous sommes allés marcher vers les sommets, en traversants des zones enneigées, des coulées de laves encore fumantes, des sources d’eaux chaudes, que nous apercevions l’océan Pacifique entre les sommets, et que nous découvrions les premières plantes réussissant à s’accrocher à cet univers minéral, nous avions littéralement l’impression d’être les témoins de le création de la Terre.

Voyager en Russie

C’est ensuite avec une certaine fierté que j’ai pu proposer un reportage photographique au magazine Gare de l’Est, dont une des représentante connaissait mes photographies pour les avoir vues exposées à Moscou.

Et ce Tome 8 de Gare de l’Est est exceptionnel à plus d’un titre car c’est le dernier numéro présenté sous cette forme semestrielle, de 250 pages. D’une richesse incroyable avec des reportages réalisés dans les Balkans, l’Europe orientale, la Russie, le Caucase Sud, l’Asie centrale ! Beaucoup de textes et tous magnifiquement illustrés par des photographes talentueux.

Le plus simple pour se le procurer est de contacter directement l’Harmattan, ou ImageSurMesure qui en a quelques exemplaires.

Les pages consacrées à ce reportage de Christophe Gibourg sont visibles sur :

https://departpourmoscou.fr/category/gare-de-lest/

Bon voyage !

 

Partagez cet article :
Pourquoi il ne faut pas faire son site Web seul

Pourquoi il ne faut pas faire son site Web seul

Un site gratuit pour Noël

Avant d’être convaincu d’avoir besoin d’un site internet, on est confronté à des offres qui nous proposent de créer en un clic le site de nos rêves. Si l’on est jeune entrepreneur, que notre budget est limité, même si l’on a assez d’expérience dans la vie pour savoir que rien n’est gratuit et que tout service fiable repose sur un modèle économique viable, on est soumis inconsciemment à cette tentation. Alors oui, notre monde est beau et génial, nous pouvons acheter des t-shirt à un euro et créer un site gratuitement. Et ensuite il suffit de revendre ces t-shirt à plusieurs euros pour devenir riche !

Si vous n’avez pas encore créé votre site internet seul, vous allez le faire car cela vous semble absurde de donnez mille ou plusieurs milliers d’euros à une entreprise qui ne sait pas mieux que vous ce dont vous avez besoin. Et vous aurez tort.

Connaissez-vous l’offre et les technologies utilisées ?

Votre métier n’est pas l’informatique et vous n’êtes pas ce que l’on appelle un geek. Donc évidemment vous ne vous souciez pas, à juste titre, des langages et des technologies mis en oeuvre pour permettre la création et la gestion des sites Web. A quoi bon, puisqu’un service intuitif ne nécessitant aucune qualification peut être mis à votre disposition pour un prix dérisoire, voire sans frais. Vous ne pouvez comparer les offres sur le Web car il faudrait comparer les technologies et donc se soucier de ce qu’elles sont intrinsèquement. Pourtant, leur connaissance, pour le choix d’un outil, est utile si l’on veut que cet investissement – en temps, si ce n’est en argent – soit pérenne. Comment ces outils sont apparus, que vont-ils devenir ?

La démocratisation en France des Personnal Computer, dans les années 80, a fait apparaître deux grandes familles de machines qui pouvaient apporter des services similaires : les PC et les serveurs, ces derniers étant utilisés par les sociétés pour connecter ensemble des groupes de collaborateurs et les données de l’entreprise. La puissance croissante des PC et la maturité des réseaux ont permis des phénomènes de downsizing, pour déporter des traitements sur les ordinateurs personnels et démultiplier les capacités de calcul de l’ensemble du parc informatique. Les logiciels, dumpés par la puissance de tous les composants, se sont installés en force sur les PC. Et aujourd’hui, la mise à disposition des clouds et des espaces de stockage sur des serveurs répartis, éloignés parfois de milliers de kilomètres, permet, dans un mouvement inverse, d’alléger les stations de travail. Non pas qu’elles n’aient la capacité de calcul ou de stockage nécessaire mais elles ont été dotées d’une nouvelle qualité grâce à la miniaturisation : la mobilité ! Le logiciel de présentation des données et des applications distantes, le navigateur Web, devient le cœur des interfaces utilisateur. Tablettes et smartphones sont utilisées comme des PC, obligeant les applications et les sites à intégrer l’ensemble de ces formats d’affichage comme une nouvelle contrainte technique.

Dans les grandes entreprises, pour unifier l’interface des sites distants on adopte aussi des solutions logicielles qui s’appuient sur une architecture web et un navigateur. Les serveurs web communiquent ainsi avec des serveurs d’applications qui eux-même interagissent avec les serveurs de bases de données pour permettre aux utilisateurs de recevoir, sur le navigateur de leur PC, les informations recherchées. Le partage des informations n’a plus de limite géographique.

C’est la connaissance de cette architecture et de son histoire qui a permis techniquement la création d’ImageSurMesure. La connaissance d’un langage permettant la programmation d’un des éléments de la solution – le site Web – est loin, donc, d’être une raison suffisante pour décider de créer seul sont site professionnel.

Comment répondre aux attentes des internautes ?

Quelle que soit votre offre de biens ou services, ne croyez pas que vous êtes le premier sur ce marché. Dans le cas où votre offre est, par plusieurs de ces aspects, exceptionnelle, elle va permettre de satisfaire un besoin qui était satisfait néanmoins par d’autres produits. Alors, si vous voulez être présent sur la grande place du Web, il va falloir, dans tous les cas, déterminer où se trouvent vos clients et ce qu’ils recherchent. Ou plus exactement, comment ils perçoivent leurs propres besoins et comment ils les expriment dans les moteurs de recherche. Ces moteurs qui n’étaient rien d’autre que des portes d’entrée sont devenus le vrai moteur d’internet.

Des sites se sont spécialisés dans la collecte des données entrées sur le Web car leur analyse permet de prendre le pouls de la nouvelle économie. Il ne faut pas réduire cette économie à du virtuel et du digital car toutes les productions de biens et services, dans notre monde développé occidental, passent maintenant par ce média. Même l’administration, les banques et les assurances imposent d’interagir avec eux par le biais d’internet.

Donc répondre aux attentes des internautes, c’est analyser leurs besoins, leurs requêtes, leur cheminement. Au lieu de se demander quel itinéraire en voiture ou à pied ils empruntent, afin de pouvoir coller une affiche au bon endroit, il faut transposer tout cela sur la toile, le réseau mondial internet. Certaines grandes entreprises ont des équipes qui passent leur temps à analyser ces données pour ajuster leur offre et leur discours. La connaissance des règles de référencement et le paramétrage des métadonnées est devenu indispensable. Et cette face de l’iceberg n’est ni montrée ni mise en avant par les offres gratuites de création de site. Se débrouiller dans cette jungle est d’autant plus difficile qu’elle est en pleine expansion et qu’aucun acteur ne sait comment elle va évoluer. La veille technologique est de rigueur pour qui veut rester au contact de ses marchés. 

Commencer par se connaître soi-même

Maîtriser des technologies dont celle du référencement n’est pas suffisant pour créer son site internet. La partie la plus compliquée, je l’ai gardée pour la fin de cet article.  Ce sont les mots, rien que les mots. Ces mots qui doivent constituer le texte de votre site ne doivent pas seulement parler à l’internaute. Ils ne doivent pas seulement être en nombre suffisant pour être considérés comme pertinents par Google. Ils doivent surtout vous définir, présenter votre offre dans ce qu’elle a de différent. Quelles sont les valeurs qui vous poussent à entreprendre ? Il y a toujours une motivation qui vous distingue des autres, qui justifie votre engagement. Parfois en réaction au marché existant, qui vieillit, qui ne s’adapte pas assez vite aux nouveaux modes de vie, aux nouveaux modes de production, aux nouveaux modes de communication. Ou au contraire, la modernité fait parfois table rase d’un passé que vous souhaiter préserver. On a tous des avis et des sensibilités différents face à toutes ces questions et il est extraordinaire de pouvoir les faire cohabiter dans notre société et sur internet. Les capacités des uns et des autres permet d’offrir une offre infinie. Encore faut-il que cette offre soit exprimée, connue et comprise. Et cela passe par les mots.

Quand je dis les mots, j’entends aussi les images et les photographies – sans exclure les sons mais beaucoup naviguent sur internet avec le volume à zéro -, car un message, comme une émotion, peut s’exprimer avec des formes et des couleurs. Et un objet, une matière, un atelier de production, une manière de faire où la représentation d’une personne prennent vie avec une image. Elle peut être fixe – une photographie – ou en mouvement – une vidéo. Pour comprendre et décider ce qui peut vous être utile, il est judicieux – pour ne pas dire indispensable – d’avoir un conseiller. Comment échanger et s’affirmer sans avoir au moins une personne de confiance, avec de l’expérience, qui peut vous critiquer et vous aider à formuler ce que vous devez dire ? Et peut-être même le formuler à votre place si écrire ne vous plait pas. En parlant avec vous, une personne extérieure à votre cercle intime, mettra parfois en évidence un talent et des qualités que ceux qui vivent près de vous ne voient plus ou considèrent comme une évidence sans l’exprimer. Il est nécessaire de se mettre dans la peau de votre cible commerciale et de dépasser vos propres goûts. Mais se connaître soi-même pour extraire ce qui est utile à votre communication peut demander des semaines ou des mois. Etre deux dans cette partie du travail permet de gagner beaucoup de temps. Et c’est encore un aspect à ne pas négliger.

Créer son site Web est important, il ne faut pas se précipiter, seul. A bon entendeur, salut !

 

Partagez cet article :
Rester libre

Rester libre

Certains entrepreneurs ou particuliers souhaitent confier à un tiers la création de leur site internet et ne jamais s’occuper de technique. Alors, il leur faut trouver quelqu’un de confiance. Mais il est possible de sous-traiter l’étape de création initiale et de rester acteur dans la vie de son site.

Pouvoir mettre à jour seul son site web

Il existe des solutions modernes de création et de gestion de site web – je pense notamment à WordPress – qui peuvent être utilisées par des non-informaticiens. Les interfaces de ces outils récents sont plus intuitives, permettent d’avoir une vision précise du résultat pendant la conception sur l’ordinateur. La connaissance d’un langage informatique n’est pas indispensable, même si elle est tout de même utile dans certains cas. Ainsi, créer et dans une moindre mesure, modifier un site de ce type, est à la portée de tous. Inutile de comprendre le code php, d’enrichir des classes ou de faire des requêtes dans une base de données. On définit un menu, des pages, on importe des photos, on écrit dans un éditeur classique.

Le principal, dans cette aventure, reste de :

  • avoir envie (car dans tous les logiciels, certaines fonctionnalités répondent à des logiques qui nous échappent et il faut s’armer de patience)
  • avoir du temps (découvrir de nouvelles fonctionnalités incitent à tester et à modifier son projet initial)

Les plus curieux et les plus familiers avec la langue anglaise trouveront de nombreuses vidéos sur internet présentant tel ou tel aspect de la gestion du site. 

Mais l’outil ne suffit pas à la création du site, il y a d’autres contraintes pour créer un service en ligne. Il faut premièrement un nom de domaine – choisir un nom avec son extension et souscrire à l’abonnement annuel correspondant. Et deuxièmement, il faut souscrire à un service d’hébergement pour que le site soit sur un serveur connecté au web et adressable par son nom de domaine. Et est-ce que j’ai automatiquement une adresse mail associée à mon nom de site web ? Et bien non !

Pour ne pas être limité dans l’installation d’extensions, et donc être libre dans sa création, il est nécessaire de ne pas choisir une solution intégrant un hébergement gratuit. Parce qu’il est indispensable d’avoir accès au répertoire de stockage pour pouvoir déposer ou télécharger des fichiers ! Et pour choisir seul un hébergeur, il est nécessaire de comprendre sur quelles technologies reposent votre solution technique. Avez-vous besoin d’une base de données par exemple ? Pour WordPress, la réponse est oui. Faut-il que vous avertissiez vos utilisateurs de l’utilisation de cookies ? Votre base de données, si vous en avez une, conserve-t-elle des informations utilisateurs ? Et les sauvegardes ? Les restaurations ? 

Ne pas se sentir prisonnier d’une agence

Après cette première partie de présentation des éléments d’une solution à la portée de tous, on comprend facilement l’intérêt d’être accompagné au démarrage. Il ne faut pas pour autant renoncer à prendre en charge une partie des mises à jour. 

Mais la modernité des solutions nouvelles n’a pas que des avantages. Notamment, du fait de leur caractère récent, elles sont imparfaites. Ainsi elles sont mises à jour régulièrement. Le niveau des hackers n’a d’égal que le rythme de parution des patchs de sécurité de l’ensemble de la chaîne informatique : système, serveur web, base de donnée, CMS, plugins… 

Est-ce que vous souhaitez mettre à jour tout cela seul ? Certes, nombreux sont les composants qui peuvent se mettre à jour sans intervention humaine ou en cliquant sur un bouton mais les éditeurs de logiciels ne garantissent pas la compatibilité avec les autres extensions ou composants qui constituent l’ensemble de votre solution technique. Je n’essaye pas de vous faire peur. Seulement, dans 80% des cas ou peut-être même 9 fois sur 10, il n’y a pas de problème. Le souci, c’est les 10% restants, dont la publicité ne parle pas. Inversement, le temps à passer pour bien faire fonctionner un site web, ou un autre type d’application informatique, va demander de consacrer 80% de son temps à des détails. La partie principale est souvent facile à créer et à maintenir. 

Trouver un prestataire qui vous écoute… et vous réponde

Donc, selon votre profil, selon que vous êtes habitués à tester les logiciels ou applications récents, vous aurez envie de prendre en main votre site. Il est possible de faciliter cette transition par une formation. Quelques heures peuvent suffirent.

Mais, dans tous les cas, même si vous ne comprenez rien et ne voulez pas essayer de comprendre, vous avez le droit de connaître le prix de votre liberté. Comment est-ce que cela va se passer quand je voudrai changer de fournisseur, de prestataire ? Quel délai et surtout, sous quelle forme vais-je récupérer mon site ? Pourra-t-on m’aider à l’installer ailleurs si je n’ai plus les moyens de payer un service de maintenance ? Si votre société disparaît, vais-je tout perdre ?

Toutes les questions sont bonnes à poser. Tous les prestataires doivent vous répondre avec un vocabulaire compréhensible, à moins qu’ils ne préfèrent vous garder prisonnier de leur service. Les plus gros d’entre eux auront généralement des prix plus compétitifs mais vous serez un client, parmi beaucoup d’autres, et on n’aura pas toujours le temps de s’occuper de vous. 

Chez ImageSurMesure, on vous propose la création du site, l’hébergement avec la maintenance mais aussi la formation sur mesure. Posez-nous toutes vos questions, nous prendrons le temps de vous répondre. Partager a toujours été un de nos plaisirs. Mais ne continuer pas de travailler sans dire vous-même sur internet qui vous êtes, quels sont vos atouts et vos valeurs. Car c’est là que tout le monde va les rechercher ! Alors, si ce n’est pas déjà fait, créez votre site web !

Partagez cet article :